Les signaux faibles, c’est ce que les amateurs ignorent.
- Bonny Coulombe

- 16 juil. 2025
- 1 min de lecture
Les manipulateurs les exploitent.
Et les enquêteurs les décodent.
Un employé clé devient soudainement trop irréprochable.
Un gestionnaire verrouille l’information "par prudence".
Un collègue passe subtilement de “nous” à “je”.
Aucune crise.
Aucun bruit.
Juste des micro-glissements… qui précèdent souvent un basculement bien plus lourd.
Tu veux commencer à les repérer ?
Qui devient silencieux après avoir été moteur ?
Qui multiplie les justifications… sans jamais avoir été remis en cause ?
Qui adapte son discours dès qu’un cadre entre dans la pièce ?
Ce n’est pas de l’intuition. C’est une lecture comportementale. Et il faut l’œil pour voir le motif… avant qu’il ne se dessine complètement.

Un cas réel :
Un client nous appelle. “Ambiance tendue”, dit-il. Pas de conflit. Juste un malaise diffus.
En creusant :
Un transfert de poste refusé,
Une anomalie RH classée “bug informatique”,
Des courriels supprimés à 3h07 du matin.
Individuellement ? Des banalités. Mises ensemble ? Un pattern limpide.
Deux semaines plus tard : Tentative de fuite de données. Pilotée de l’intérieur.
Le premier signe ? Un simple accès à un répertoire restreint.
Chez SarX, on ne cherche pas que des preuves. On détecte les mécanismes… avant qu’ils dérapent.
Parce qu’entre prévenir et gérer la crise, tout repose souvent sur un détail que tout le monde a vu mais que personne n’a osé questionner.





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